Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 13:17

***

Quand une femme se dé-robe

C'est que son coeur vous est acquis

Son amour franc, réel et probe

Offre ce qu'il a de plus exquis

*

Quand une femme se dérobe

C'est que votre coeur est maudit

Votre amour refusé qu'elle snobe

De miel devient fiel et vous aigrit.

* 

La femme est une île cernée

D'écueils que cachent les écumes

De nos flots d'amour empressé

Qui devient aussitôt posthume.

*

Mais j'ai la rage du marin

Qui sait son port et son église,

Et vainc mille fois son destin

Pour gagner sa terre promise.

*

Espoirs qui me font vivre,

Rêves doux qui m'enivrent,

Vous êtes les sels de ma vie

Et les ferments de mes envies.

***

Partager cet article

Repost 0
Published by JEANSANTERRE - dans poésie
commenter cet article

commentaires

korielle 21/12/2009 14:21


Sensibilité à fleur de mots...


tagazou 20/12/2009 09:32


Dans ce jeu de notre cerveau, entre espoirs et envies, douceurs et carresses, pudeur et impudeur.... elle reste inscrite dans notre arbre central "enrobée" ou "dérobée" mais toujours présente!


lisette334 20/12/2009 07:12


tres élegants ,,,un plaisir à lire, bisou jean


zouzounette40 19/12/2009 21:43



je suis admirative....quel bel hommage à la femme ....!! reconnaissance et respect....poète au coeur tendre....bisous




une S.B.F ( Sans Blog Fixe) 19/12/2009 18:29


une nouvelle vie qui n'en n'est pas encore tout à fait une, mais ça ne saurait tarder encore quelques mois de patience ...trois tout au plus  ...

nous allons reprendre nos duos bien sur beaudelaire disait "tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie jamais"
 en cela, Dieu qu'il avait raison...


Présentation

  • : Le blog de JEANSANTERRE
  • Le blog de JEANSANTERRE
  • : Ah! l' Inspiration suberbe et souveraine, L'Egérie aux regards lumineux et profonds, . . . . . . . .La Colombe, le Saint-Esprit, le Saint-Délire, Les Troubles Opportuns, les Transports complaisants, Gabriel et son luth, Apollon et sa lyre, Ah ! l'Inspiration, on l'évoque à seize ans ! . . . . . . . . . . . -- Paul VERLAINE -- Moi , j'aurai toujours seize ans ! Jeansanterre
  • Contact

Recherche