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Ah! l' Inspiration suberbe et souveraine, L'Egérie aux regards lumineux et profonds, . . . . . . . .La Colombe, le Saint-Esprit, le Saint-Délire, Les Troubles Opportuns, les Transports complaisants, Gabriel et son luth, Apollon et sa lyre, Ah ! l'Inspiration, on l'évoque à seize ans ! . . . . . . . . . . . -- Paul VERLAINE -- Moi , j'aurai toujours seize ans ! Jeansanterre

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Basses Oeuvres

 

L'encensoir brûlait devant l'âtre du logis

Où se prélassait une charmeuse dame

Reconnue pour être la maîtresse infâme

De quantité de jouvenceaux et de maris.

 

 

Ce brûle-parfums comblait de sa largesse

L’espace opaque de volutes de fumées

Lourdes de senteurs grasses et fanées

Dans lesquelles s’enveloppait l’oiseuse maîtresse


 

Elle captait d’emblée chacun de tous ses amants

Par les jeux d’ombres et d’éclaircies de nombreux voiles

Savamment disposés, faits de brillantes toiles,

Laissant les yeux masculins dans l’envoûtement.


 

Des aperçus de chair rose, de roux frisottis

Les agaçaient jusqu’en leur inconscience

Qu’ils réveillaient à l’urgente incandescence

D’un accessoire dont les mâles sont assortis.


 

Dès lors, la folie seule conduit ces hommes au rut,

Arrachant les gazes et la nombreuse dentelle

Qui faisaient remparts de théâtre à la donzelle,

Dans l’impatience du languissant début.


 

Même avec les plus furieux parmi eux tous

Cette femme sait dompter du volcan la lave

Et abuser à son tour du pantin qui bave,

Pour le rendre à la rue sans le moindre sous.

 

 

 

Je dédie ces vers à S.A. à qui je dois ce pastiche de son "poème" intitulé "Arguties sensuelles" paru sur le Blog POESIE de Facebook.

 

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B
S'il n'était le fait blâmable de dépouiller sans scrupule ,homme ou femme , je penserai à de l'hédonisme bien venu et joyeux , les prédateurs , prédatrices , il a toujours fallu compter avec hélas , ….Ceci dit ce poème marque d'une rage très bien décrite , merci Jean , j'aime le courage de dénoncer ce qui est malveillance trop répandue ….Bel été Cher Ami
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